samedi 17 mars 2007

Une comédie bien vivante


Frédéric Berthe, nouveau dans le monde du cinéma, assiste pour la première fois dans « Terre indigo » de Jean Sagols en 1996. Il réalisera son premier long métrage en 2004, alive une comédie musicale dramatique avec pour principale acteur Richard Anconina, Maxime Nucci, Lionel Abelanski et Valeria Golino.
Alex Meyer, metteur en scène de comédies musicales, est hors circuit depuis sa rupture avec sa femme nommée Lisa il y a trois ans. La situation devient critique pour lui étant donné qu’il propose un projet mais celui-ci est rejeté par le producteur et qu’il se retrouve avec des huissiers chez lui. Mais finalement Alex va se ressaisir en montant son propre spectacle tous seul, enfin grâce à ses connaissances. L’intrigue de ce film nous emmène à travers la création du spectacle.
De la danse, du chant et une belle histoire d’amour, Alive a su conquérir le spectateur tout au long du film afin de terminer sur la première représentation de cette nouvelle comédie musicale. Berthe a réussi à emmener les spectateurs dans cette ambiance familiale et conviviale qui règne à l’intérieur de la troupe de la comédie. Pour une fois l’enjeu de la célébrité n’est pas évoqué excepté une fois à l’idée de gagner de l’argent mais autrement le film a su rester dans un objectif simple, celui de monter le spectacle. Enfin quelque chose d’autre que ces films américains dans lesquels le seul est de devenir star ou bien gagner de l’argent. Berthe a très bien choisi ses acteurs étant donné qu’il a permit à Christophe Willem de se lancer dans une carrière solo en passant par l’émission nouvelle star. Il va sortir prochainement son premier album intitulé « Elu produit de l’année ». En espérant croiser le chemin d’autres acteurs tel que Maxim Nucci déjà présent dans le monde de la musique en étant compositeur. Malgré de nombreux blâmes provenant de journalistes qui déclare considérer alive comme Star Académie, ce film est tout de même envoûtant par son histoire.
Marion M.

Toc Toc Toc

Nathalie Ours, née à Paris en 1956, vit dans le Sud depuis une dizaine d’année. Déjà auteur de six romans, Nathalie se concentre sur trois grands thèmes dans ses œuvres : le désir, la mort et l’enfance. Après des études de lettres et psychologie, elle se lance dans des romans qui ont pour but de toucher l’humain avec comme dernière publication Toc.
Savoir compter c’est important dans la vie mais pour la jeune Camille c’est primordial. En effet, compter, compter… une idée qui la rassure. Camille nous emmène dans son monde où elle compte sans cesse combien de fois elle se brosse les cheveux, les cerises sur un arbre, les mots, les lettres dans une phrase... Elle en vient même à compter les battements du cœur de son chien. Mais Camille ne se rend pas compte de sa maladie, elle est toc…
Nathalie Ours a su démontrer la gravité des personnes toc (Troubles Obsessionnels Compulsifs). A travers le personnage de Camille elle a réussi à raconter ce phénomène avec la simplicité de son héroïne. Nathalie avance une problématique dans Toc, puisque l’entourage de Camille ne sait pas rendu compte de la gravité de la maladie et cela touche de nombreuses familles dans la vie courante. C’est donc grâce à son roman que Nathalie arrive à transmettre un message d’avertissement à toutes les personnes susceptibles d’être atteintes par cette maladie. Malgré la complexité de la maladie, l’auteur a su exprimer avec des mots simples et une intrigue facile à comprendre le problème. Selon une interview récente de Nathalie Ours, le but de ce roman n’était que de toucher l’humain à travers un sujet grave. Peut-être la guérison de Camille dans un nouveau roman, qui sait ?
Marion

Blood diamond

En Sierra Leone durant la sanglante guerre civile des années 1990, Danny Archer (Leonardo Dicaprio) purge sa peine de prison pour trafics. Durant cette peine, il rencontre Salomon Vandy (Djimoon Hounson), un pêcheur originaire de Mende. Arraché à sa famille et forcé à travailler dans les mines diamantifères, ce dernier a trouvé et a caché un diamant rose extrêmement rare. Aidés par Maddy Bowen (Jennifer Connely), une jeune journaliste américaine cherchant à dénoncer la responsabilité de l’occident dans ces guerres civiles, les deux hommes s’embarquent pour un dangereux voyage en territoire rebelle pour récupérer les fameux caillou. Un voyage qui pourrait sauver la famille de Salomon et donner à Archer la seconde chance qu’il n’espérait plus.
Un film très bien réalisé par Edward Zwick, qui dénonce le trafic de diamants entre l’Afrique et les pays riches. Une histoire émouvante entre un père et son fils, qui ont vécu un parcours différents et traumatisant surtout pour l’enfant. Blood diamond nous fait prendre conscience de ce qui se passe en Afrique. Un film rempli d’amour mais aussi de haine, ce qui e rend magnifique. Allez-y, et n’hésitez pas à le voir !
Nollet Chloé

Une vipère trop ordinaire.


Vipère au poing est un roman assez ancien de Hervé Bazin. Ce roman raconte l'histoire d'un adolescent de 14 ans, Jean, surnommé Brasse-Bouillon et de ses deux frères. Leur mère, qu'ils surnomment Folcoche, est méchante avec eux et très exigeante. Ils n'ont aucune liberté et aucun loisir. Leurs journées sont rytmées par des cours particuliers, des tâches ménagères et des prières avec un abbé. Brasse-Bouillon va se rebeller contre sa mère en inventant toutes sortes de stratégies.
Ce roman languissant raconte les victoires mais aussi les défaites de ce jeune garçon contre sa mère. Ce livre n'est pas très long mais il est ennuyeux. Même si les cinq premiers chapitres sont captivants, les autres semblent ne jamais se terminer. Ils n'y a aucune intimité avec le personnage principal malgré l'emploi de la premiére personne du singulier dans la narration. De plus, la lecture est difficile car il y a trop de sousentendus ou de jeux de mots; le langage est trop "philosophique" pour un adolescent. La fin de ce roman banal déçoit le lecteur car elle est en contradiction avec le contenu du roman. Bref, Vipère au poing est une lecture qui nous laisse sur notre faim.
Marion W.

mercredi 14 mars 2007

Une vérité qui dérange.

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C.S.U le Phénix, est peut-être un des romans policiers le plus réaliste sur le marché. En effet, celui-ci est tout ce qu’il y a de plus réel. Le lecteur se plonge, dès le début, dans la peau du personnage principal, l’agent Kate Kovacs. A Squamish, près de Vancouver, dans une petite ville où tout le monde se connaît, un incendie criminel va ravager l’église du village. Tous les soupçons des villageois se portent vers la secte du Phénix, dirigée par Jonas Mitchell, ayant sous ses ordres une cinquantaine d’hommes. Car ce dernier, moins deux semaines auparavant, a fait une déclaration, sujette a polémique, à la presse, laissant entendre que les flammes du Phénix n’étaient pas seulement symboliques, et qu’en conséquence, il ne fallait pas s’attaquer à elle ! Appelé sur les lieux, l’agent Kovacs, aidé de Nick, vont tous deux interroger les témoins pendant que les restes calcinés de l’église vont être passés au peigne fin par son équipe. Hélas ! C’est une affaire très délicate, et ils vont rapidement se rendre compte que beaucoup de choses leur sont cachées. Le mystère plane, ainsi que les questions. Pourquoi le père Eamon O’Malley a-t-il souscrit une police assurance, deux semaines auparavant, spécialement prévue pour courir les dégâts de type « incendie, bris de verre, et vandalisme » ? Et cette silhouette suspecte rôdant dans la nuit, près du cimetière, habillée de noir de la tête aux pieds, que faisait-elle ? Toute cette affaire, était-ce seulement un compte personnel que quelqu’un cherchait à rendre, ou bien était-ce pour essayer de faire expulser cette secte ? Vous ne le saurez qu’en lissant ce magnifique roman policier, écrit par « l’Agatha Christie du XXI ème siècle », Caroline Terrée. Bourré de suspense et d’actions, ce livre plonge, du premier au dernier chapitre, le lecteur dans une enquête palpitante, en compagnie d’une équipe à qui ni dossiers brûlants ni risques mortels ne seront épargnés.

Laetitia ANDERHUBER

Une mort presque parfaite.

Le Miroir du mort, écrit en 1935 par la grande Agatha Christie raconte une magnifique énigme. En effet, à Londres, le célèbre enquêteur Hercule Poirot reçoit un télégramme lui ordonnant de venir sur le champ à Westshire où une affaire l’attend. Refusant net tout d’abord, Hercule Poirot après réflexion, se rend finalement sur les lieux, où il est surpris de s’apercevoir que personne ne sait qu’il est un invité attendu, hormis l’hôte qui a envoyé le télégramme deux jours auparavant. A la grande surprise des autres invités, et de l’hôtesse des lieux, le maître de maison n’est pas présent, alors qu’il est toujours ponctuel, les heures des repas étant en effet quasiment un rituel pour lui. Snell, le major d’homme, surpris de l’absence de son maître vient annoncer que la porte du bureau est fermée à clé, et que Sir Gervase Chevenix-Gore, dit l’Ancêtre, est mort sur sa chaise, un révolver posé près de lui et le miroir en face de lui brisé. Tout de suite la thèse du suicide est avancée. La police est prévenue. Elle aussi retient cette thèse. Mais Hercule Poirot, non. Car il a remarqué de petits détails qui laisseraient supposer que l’Ancêtre ne s’est pas suicidé. Mais alors pourquoi un meurtre ?A cause de sa richesse ?En effet, il possède de nombreux domaines, sans compter sa fortune personnelle. Serait-ce donc pour l’héritage ?Ou bien était-il fou comme on le prétendait ? Les réponses à ces questions, eh bien vous les obtiendrez en lisant Le Miroir du mort, formidablement rédigé, où soupçons et suspicion règnent en maîtres…

Laetitia ANDERHUBER

Erreur fatale

Ecrit pas Caroline Terrée, ce livre est doté de réalisme. Très vite on est épris des personnages, de leurs sentiments, de leurs attitudes. On se place facilement dans la peau du personnage principal, l’agent Kate Kovacs, ainsi que dans celle de la victime, le docteur Sarah Mckinley. En effet, à Whistler, dans les hautes montagnes, des équipes de sauveteurs se relaient chaque jour pour sauver des vies, prises dans des avalanches, des coulées de neige…Mais là, pour une fois, tout ne se passe pas comme prévu. Trois jeunes, à quelques kilomètres des barrières de sécurité, en bas de la plus dangereuse piste de ski, « Le Killeur », se retrouvent en train de demander de l’aide. Et là, tout bascule. Le docteur Sarah Mckinley est en train d’être hélitryée avec la civière lorsque, sans savoir pourquoi, elle heurte violemment la paroi, une première fois, puis une seconde fois, cette fois-ci à une vitesse phénoménale. A partir de cet instant, la vie du docteur bascule. Evacuée d’urgence, elle tombe dans un profond coma. Elle est paralysée des jambes. Pour résoudre rapidement cette enquête, la meilleure équipe de Vancouver est appelée sur les lieux. Kate Kovaco, adiée de Nick, Keefe et Connie, vont donner le meilleur d’eux mêmes pour parvenir à boucher cette enquête, et apporter des réponses à leurs questions ; Que s’est il passé là-haut ? Pourquoi l’un des trois jeunes skieurs était en hypothermie avancée ? Etait-ce de leur faute, ce qui est arrivé au docteur ? Vous n’aurez les réponses à toutes ces questions qu’en lisant ce merveilleux roman où chaque détail compte…

Laetitia ANDERHUBER