vendredi 12 janvier 2007

La télécommande, commande la vie.


Après avoir été diplômé de l'université de New York et de la Tisch school of Arts, Frank Coraci débute dans la profession en réalisant des courts métrages, des documentaires et des clips, et devient réalisateur.
Le film CLIC raconte l'histoire d'un homme d'affaire nommé Micheal, qui est pris par son travail, ce qui fait qu'il ne peut accorder du temps à sa famille. Après une nouvelle nuit blanche, épuisé, Michael s'énerve parce qu'il n'arrive même plus à distinguer laquelle de ses télécommande met la télévision en marche. Il décide d'aller au magasin pour se trouver une télécommande universelle, qui lui permet de commander tous ses appareils. Celle qu'il va trouver est un modèle unique, fait pour lui changer la vie...
Michael s'aperçoit que la télécommande a des fonctions uniques, comme baisser le son du chien, passer à avance rapide lors d'une querelle avec sa femme. Au début, il est content et croit que cela lui facilitera la vie, mais au contraire.....
D'après le titre et le début du film, on s'attend à un film comique, mais il est aussi très émouvant. Le réalisateur a su donner une émotion très forte lors de certains passages. Ce film fait référence à la vie de tous les jours, les rapports parents - enfants, employés - patrons, vie professionnelle - vie privée, donc beaucoup de sujets actuels qui nous touchent de près.
SARI Yeliz

Des vacances de rêve




Nancy Meyers est née le 8 décembre 1949. Après avoir fait ses débuts aux côtés de Charles Shyer, elle s’associe avec lui non seulement au travail mais également en privé. Leur premier grand succès est « La Bidasse » qui a été nominé aux oscars et aux Golden Globes au début des années 1980. Par la suite, les deux compères créent leur propre maison de production qui leur permet de prendre toutes les casquettes durant la création de leurs nouveaux projets. La dernière œuvre de Nancy est sortie récemment dans les salles et se nomme « The Holiday ».
Tout commence par la détresse de deux femmes, Amanda et Irish, déçues par les hommes. L’une provenant d’un milieu luxueux et ne verse plus aucune larme depuis l’âge de 15 ans, l’autre venant d’un domaine beaucoup plus restreint et se laisse mener par la baguette depuis trois ans par un homme qui ne lui attache aucun amour. Du jour au lendemain, elles décident de tout laisser et de prendre des vacances, loin de leurs vies, de leurs chagrins et de leurs hommes. Elles prennent donc la décision de s’échanger leurs maisons, leurs voitures et surtout leur mode de vie. Toutes deux espèrent trouver de la tranquillité et surtout aucune présence masculine. Mais résisteront-elles ?
Cette comédie romantique ne peut empêcher d’entraîner les spectateurs dans des histoires d’amour très fortes certes mais très complexes également. Malgré deux histoires racontées en même temps et soudain une inversion des deux rôles principaux, l’intrigue reste évidente et compréhensible. Ce film est surtout composé d’histoires d’amour mais pour éviter de rester dans le romantisme, le réalisateur a également introduit des éléments d’humour et quelques scènes d’action. Nancy Meyers a très bien défini les rôles aux acteurs, qui les ont interprété chacun à leur manière, mais avec beaucoup de classe. Cependant le rôle de Cameron Diaz dans la jeune et belle femme perdue dans un village inconnu est un peu trop prononcé. Lors de la visualisation du film, le temps passe si vite qu’à peine commencée les deux heures et quinze minutes sont déjà finies.
Marion

mardi 9 janvier 2007

Un amour en verre


La compagnie des aspir'acteurs a présenté récemment sa dernière création: La ménagerie de verre de Ténnessee Williams. Tom, le narrateur raconte l'histoire de sa mère Amanda, et de sa soeur infirme Laura, et leur père qui les a abandonnés. Tom est le seul qui travaille, mais son salaire ne suffit pas pour les besoins de la famille. Un jour, Tom emmène un galant du nom de Jim, pour le présenter à Laura, et c'est là qu'elle se rend compte que Jim était son premier amour. Le metteur en scène a mis au point un décor assez simple, mais l'éclairage était très trompeur, le visage des personnages se voyait peu. Et un objet en trop y était imposé ce qui aveuglait les spectateurs, une boule grise placée en haut au centre de la scène. Les personnages jouaient assez bien leur rôle, ils étaient bien dans la peau de leur personnage. On croyait presque être dans un fait réel. Malgré quelques hésitations, ils ont fait preuve de courage, ce qui montre le talent des comédiens. On se trouvait dans une histoire tragique, avec quelques moments comiques. Une histoire émouvante, donc fragile comme le verre, et transparente comme le coeur de Laura.

SARI Yeliz

dimanche 7 janvier 2007

La ménagerie de Verre dans tous ses éclats

La compagnie des Aspir’acteurs a présenté récemment sa dernière création « La ménagerie de verre » de Tennessee Williams. Tout commence par un retour dans les souvenirs de Tom. Il vit dans un vieil appartement en compagnie de sa mère, Amanda Wingfield, et sa sœur, Laura. Plus fragile que sa collection d’animaux de verre, Laura écoule ses journées à la dépoussiérer et admirer. Durant sa jeunesse, Amanda avait un succès fou auprès des hommes en revanche ce n’est pas le cas pour sa fille. C’est d’ailleurs pour cela que la recherche d’un galant pour Laura devient un objectif principal de la famille. Tom, travaillant à l’entrepôt ramène un collègue, Jim O’Connor, pour dîner à la maison mais également pour le présenter à sa sœur, qui avait déjà secrètement le coup de cœur pour ce jeune homme.
Le choix de la mise en scène est très intriguant, ces cubes, éclairés à tour de rôle selon la présence des personnages à l’intérieur, permettent aux spectateurs de se concentrer sur une zone précise de jeu. Malgré quelques hésitations de la par de certains acteurs, les sentiments transmis étaient éprouvants et forts. La prestation du jeune violoniste, Nicolas Phongpheth, anima l’ensemble de la pièce du metteur en scène, Thomas Ress, qui lui-même jouait un rôle dans la pièce.
En avril 2007, ils devraient remonter sur les planches avec un nouveau spectacle, mais d’ici la il faudra être patient !

Marion