
vendredi 12 janvier 2007
La télécommande, commande la vie.

Des vacances de rêve

Tout commence par la détresse de deux femmes, Amanda et Irish, déçues par les hommes. L’une provenant d’un milieu luxueux et ne verse plus aucune larme depuis l’âge de 15 ans, l’autre venant d’un domaine beaucoup plus restreint et se laisse mener par la baguette depuis trois ans par un homme qui ne lui attache aucun amour. Du jour au lendemain, elles décident de tout laisser et de prendre des vacances, loin de leurs vies, de leurs chagrins et de leurs hommes. Elles prennent donc la décision de s’échanger leurs maisons, leurs voitures et surtout leur mode de vie. Toutes deux espèrent trouver de la tranquillité et surtout aucune présence masculine. Mais résisteront-elles ?
Cette comédie romantique ne peut empêcher d’entraîner les spectateurs dans des histoires d’amour très fortes certes mais très complexes également. Malgré deux histoires racontées en même temps et soudain une inversion des deux rôles principaux, l’intrigue reste évidente et compréhensible. Ce film est surtout composé d’histoires d’amour mais pour éviter de rester dans le romantisme, le réalisateur a également introduit des éléments d’humour et quelques scènes d’action. Nancy Meyers a très bien défini les rôles aux acteurs, qui les ont interprété chacun à leur manière, mais avec beaucoup de classe. Cependant le rôle de Cameron Diaz dans la jeune et belle femme perdue dans un village inconnu est un peu trop prononcé. Lors de la visualisation du film, le temps passe si vite qu’à peine commencée les deux heures et quinze minutes sont déjà finies.
Marion
mardi 9 janvier 2007
Un amour en verre

La compagnie des aspir'acteurs a présenté récemment sa dernière création: La ménagerie de verre de Ténnessee Williams. Tom, le narrateur raconte l'histoire de sa mère Amanda, et de sa soeur infirme Laura, et leur père qui les a abandonnés. Tom est le seul qui travaille, mais son salaire ne suffit pas pour les besoins de la famille. Un jour, Tom emmène un galant du nom de Jim, pour le présenter à Laura, et c'est là qu'elle se rend compte que Jim était son premier amour. Le metteur en scène a mis au point un décor assez simple, mais l'éclairage était très trompeur, le visage des personnages se voyait peu. Et un objet en trop y était imposé ce qui aveuglait les spectateurs, une boule grise placée en haut au centre de la scène. Les personnages jouaient assez bien leur rôle, ils étaient bien dans la peau de leur personnage. On croyait presque être dans un fait réel. Malgré quelques hésitations, ils ont fait preuve de courage, ce qui montre le talent des comédiens. On se trouvait dans une histoire tragique, avec quelques moments comiques. Une histoire émouvante, donc fragile comme le verre, et transparente comme le coeur de Laura.
SARI Yeliz
dimanche 7 janvier 2007
La ménagerie de Verre dans tous ses éclats
Le choix de la mise en scène est très intriguant, ces cubes, éclairés à tour de rôle selon la présence des personnages à l’intérieur, permettent aux spectateurs de se concentrer sur une zone précise de jeu. Malgré quelques hésitations de la par de certains acteurs, les sentiments transmis étaient éprouvants et forts. La prestation du jeune violoniste, Nicolas Phongpheth, anima l’ensemble de la pièce du metteur en scène, Thomas Ress, qui lui-même jouait un rôle dans la pièce.
En avril 2007, ils devraient remonter sur les planches avec un nouveau spectacle, mais d’ici la il faudra être patient !
Marion