samedi 24 février 2007

Un petit paradis.




Cinéma Paradiso est un film franco-italien de Guiseppe Tornatore réalisé en 1988. Il a connu un grand succès auprès du public et a été récompensé par de nombreux prix notamment le prix spécial du jury de Cannes 1989. L'histoire se passe dans les années 1980, à Rome, la nuit, où un illustre cinéaste, Salvatore, est réveillé par un coup de téléphone de sa mère qui l'appelle de son village natale de Sicile. Son vieil ami, Alfredo, est mort. Flashback, Salvatore se souvient: quarante ans plus tôt, Salvatore, alors appellé Toto, hantait le "Paradiso", cinéma où monsieur le curé veillait à la moralité de ses paroissiens en coupant des scène de baisers qu'il jugeait trop sexuelles. Quand il n'etait pas à l'école ou à l'église où il servait la messe, Toto était au Paradiso où plus exactement dans la cabine du projectionniste, Alfredo, son idole...
Ce film met en avant l'amitié de Toto et d'Alfredo joué merveilleusement bien par Philippe Noiret. Les personnages sont simples, et la musique est appropriée. Ce film est une sorte de vieux livre oublié qu'on retrouve couvert de poussière; il évoque nostalgie, mélancolie mais fait parfois allusion à la comédie. La fin est très émouvante et en a fait pleurer plus d'un,...et bientôt vous si ce n'est pas encore fait!
Marion W.

lundi 19 février 2007

L'éducation d'une fée:
Un récit enchanté
Didier van Cauwelaert décide d'écrire pour subvenir aux besoins de sa famille à l'âge de 8ans. Il porte sur la société une vision critique est désabusée.
Tout commence quand Nicolas, inventeur en jouets pour enfants, vit un coup de foudre pour Ingrid et son fils Raoul, qui s'avère être réciproque.
Aprés quatre ans de bonheur, Ingrid lui annonce subitement, et sans raison qu'elle désire le quitter! "Si je reprenais le fil de son raisonnement, j'en arrivais à la conclusion qu'elle me quittait parce qu'elle m'aimait toujours".
L'auteur nous plonge directement dans le monde magique de l'enfance confronté aux adultes. Le début est accrocheur, il est tout de suite prenant, ce qui permet plus facilement de s'identifier aux personnages. Ce roman est rempli de douceur, d'humour, de tendresse, de fraîcheur, avec une pointe de poésie. Didier van Cauvelaert fait preuve d'une écriture simple néanmoins de grande qualité, or l'on peut lui reprocher le fait d'un mélange de deux narrateurs utilisant "je". Une fois que l'on commence à lire "L'éducation d'une fée" on ne peut le lacher des mains.
L'auteur fait preuve d'une imagination débordante, partagé entre réalisme et féerie, ce qui incite à poursuivre la lecture avec engagement.
Didier van Cauwelaert a créé une façon attachante de parler, de penser et d'exposer les choses à ses personnages, ce qui peut donc nous permettre de s'attacher à eux.
A travers ce roman, on a envie de croire que les fées existent.
WADEL CAMILLE

dimanche 18 février 2007

Un amour au masculin.

Ma femme s’appelle…Maurice est une pièce de théâtre où l’humour et le quiproquo jouent des tours. Alors qu’il fait une quête au profit du Secours Fraternel, Maurice LAPPIN (avec 2 P comme un lapin !) rencontre Georges, mari volage. S’ensuit une série de situations cocasses et rocambolesques où Maurice va devenir la Femme de Georges.
Une pièce de théâtre où l’on croise également Landru, Bella, Lugosi et… le violeur de mouches ! Une pièce merveilleuse avec de nombreuses scènes d’humour qui s’enchaînent pour le plus grand bonheur des spectateurs. Les costumes désopilants que portent les comédiens agrémentent cette pièce de théâtre. Tout au long du spectacle les jeux de lumière et de son sont magnifiques. Au fur et à mesure du déroulement de l’histoire, les gags se multiplient. Le paroxisme du spectacle est atteint lorsqu’il se trouvent dans une situation inextricable, complètement empêtrés dans leurs mensonges. Ils sont alors obligés de mettre en œuvre la solution ultime. Camille F