samedi 27 janvier 2007

Leila:Mariée de force.

L'auteur de ce livre est Leila qui a 24 ans et qui témoigne pour que cesse une horrible tradition, celle d'être mariée de force.
c'est l'histoire d'une adolescente qui ne vit pas comme nous. Son père lui cherche un mari auquel elle devra être soumise après le mariage.
Dans sa vie d'adolescente tout comme dans sa vi de femme, elle va connaître plusieurs malheurs et un bonheur...
C'est une jeune femme qui subit sa vie.
Un saisissant mélange de peur, d'inquiètude, de tristesse, d'abandon, d'incompréhensibilité de la part de ses parents, de souffrance et de refus.
Malgrè tous ces malheurs, une belle histoire d'amour naît.

WOLFF Gwenaelle

UNE DAME ROSE QUI MERITE UN OSCAR


Oscar et la dame rose est écrit avec simplicité et génisme par Eric Emmanuel Schmitt. Ce dernier est né en 1960 en Normandie. Il est devenu, en une dizaine d'années, un des auteurs français le plus lu et repressenté dans le monde.

Oscar et la dame rose est un roman, d'à peine plus de cent pages, qui traite d'un sujet délicat. L'intrigue, courte mais très intense, raconte l'histoire d'un garçon de dix ans atteint du cancer; mais vous en dire plus risquerait de faire perdre la magie et le suspense à ce livre. Nous voyons la vie et la mort avec des yeux d"enfant. C'est une véritable leçon de vie.

Cette oeuvre est écrite, tel un journal intime, sous forme de lettres qui font parfois rire et parfois pleurer.

C'est un livre extraordinnaire qu'il faut absolument lire, ou relire...
Marion W

Le Seigneur des anneaux: une trilogie fantastique qui sort de l'ordinaire

J.R.R tolkien (1892-1973) écrivain anglais, a écrit son premier roman BilBo le hobbit, en 1936. Ce récit emprunte aux sagas scandinaves, à la mythologie germanique et aux roman de la Table Ronde.L'univers de tolkien connait son apogée vongt plus tard, avec la publication du seigneur des Anneaux, consideré comme l'oeuvre féerique la plus exceptionnelle du XXe siècle.
L'histoire débute dans les prairies de la Comté, ou un semi-homme, aussi appelé hobbit, va entrer en possession de l'Anneau Unique du seigneur ténébreux sauron.
frodon, porteur de l'Anneau, accompagné du magicien Gandalf ainsi que de sept autres compagnons, a la lourde tâche d'emmener l'Anneau jusqu'a la montagne de Destin afin de le détruire.
seulement, des évènements imprevus vont contraindre la communauté à se séparer.Ainsi, Frodon et son fidèle Sam partent seuls pour le Mordor.
La Guerre fait rage et L'unique espoir des peuples libres réside dans la destruction de l'Anneau.
cette saga, composée de trois tomes, nous transporte dans un univers riche, peuplé d'hommes, d'elfes, de nains, et autres créatures fantastiques.Les peuples doivent s'unir malgré leurs différences afin de faire face à la menace qui pèse sur leur monde.Ce roman est complexe mais l'habileté et la précision dont a fait peruve Tolkien le rendent agréable à lire.


emily

vendredi 26 janvier 2007


La mOnOtOnie de l'enfer




Le diable s'habille en Prada a été pendant six mOis sur la liste du best seller du New-yOrk times,ce chefs d'Oeuvre a été écrit par Lauren Weisberger, une auteur célèbre . C'est l'histOire d'Andréa, vingt-trOis ans qui un diplôme de littérature en pOche, atterrie à New YOrk pour trOuver un travail . Par miracle, elle décrOche un travail que des milliOns de filles aimeraient avOir, elle devient alOrs l'assistante de Miranda Priestly, rédactrice en chef d'un prestigieux magazine de mOde. Andréa décOuvre vite ce que le mOt "enfer" veut dire.
C'est un livre très agréable à lire, un tOn humOristique très plaissant et un style d'écriture excéptionnel qui nOus captive de la première à la dernière page. Cet Ouvrage nous mOntre aussi la difficulté de s'intégrer dans un milieu Ou nous ne partageons ni culture, ni valeur. Cependant quelques éléments peuvent nuire à sOn succès: On sombre vite dans la monotonie car tOut est prévisible, puis la fin n'est pas très spectaculaire et pour finir le livre est trOp long.

Ines

jeudi 25 janvier 2007

Les Aspiracteurs nous aspirent dans leur monde

La compagnie des Aspiracteur a présenté récemment sa dernière création: La Ménagerie de verre de Tennessee Williams.

Saint-Louis, au sud des Etats-Unis. Tom, le narrateur, ressace le souvenir des années passées, entre Amanda sa mère, Laura sa soeur et un père absent. Tom travail dans un entrepôt pour nourrir sa famille. Quant à Laura, elle fait l'école buissonnière, à cause de son atroce timidité, due à son handicap. Elle est aussi fragile que sa ménagerie de verre, qui lui tient a coeur. Sa mère, déséspérée, décide par l'intermédiaire de Tom, de lui faire rencontrer un galent qui de trouve être un ami d'enfance dont elle était secrètement amoureuse.

Thomas Ress, a réussi à mettre en place un jeu de mise en scène pour ce spectacle; entre les mimes, les cages représentant chaque pièce, le violoniste qui accompagne les émotions des acteurs, le jeu de la lumière selon les scènes et
les pièces, il réalise donc une mise en scène exemplaire.
Les acteurs ont fait preuve de réalisme, ils ont parfaitement réussi à faire passer les émotions voulues entre amour, haine et tristesse.
Les comédiens ont su entrer dans la peau de leur personnage; Tom en montrant son esprit de rebéllion; Amanda par son amour qu'elle porte à ses enfants, Laura par sa tristesse et sa timidité et pour finir, Jim par son naturel.

Les Aspiracteurs ont réussi à nous aspirer dans leur monde.

Wadel Camille

mercredi 24 janvier 2007

Les Noces Barbares : Un coup de poignard en plein cœur.

Nicole, 13 ans, fut victime d’un viol par son prétendu grand amour. De cette alliance barbare naquit Ludovic, enfant réprouvé par sa mère et ses grands parents, caché et enfermé dans un grenier.
Micho, riche mécanicien, se marie avec Nicole et accepte d’offrir à Ludo l’amour paternel dont il a manqué depuis son enfance. La jeune femme ne voyant qu’en son fils sa tragique adolescence et un débile, parvient à l’envoyer dans le centre Saint-Paul, où il serait soigné. Elle lui promet qu’elle viendra le voir mais ne tient pas sa promesse. Ludo ne perd pas l’espoir qu’il a de revoir sa mère qu’il aime plus que tout mais qu’il craint. Au centre, il rencontre Lise, son premier amour, Mademoiselle Rakoff, convaincu qu’il avait le singe, et d’autres enfants, malades. Ne pouvant plus supporter la distance entre sa mère et lui, il s’enfuit du centre le soir de Noël. Ludo erre puis il trouve un refuge, un bateau échoué sur une plage non loin des « buissonets », lieu de résidence de sa mère et Micho.
Il écrit à sa mère mais ne reçut aucune réponse jusqu’au jour où elle venu; soit disant, le chercher.


Tristesse et doute sont les sentiments que Yann Queffélec a voulu transmettre à travers son œuvre. En effet, cet auteur a exploité son imagination débordante pour conter la dure vie d’un enfant abhorré par sa mère. C’est avec une fluidité, comparable aux vagues de cet océan qu’il aime tant et décrit si souvent, qu’il partage les sentiments de Ludo. Les Noces Barbares est un roman poignant du début à la fin, grâce au style de l’auteur. L’écrivain laisse planer le mystère sur « la maladie » du personnage principal durant toute l’œuvre et plonge son lecteur dans le doute. Ce roman est mélancolique, émouvant, sombre, dur, tragique...!Ce manque d’espoir total et l’esprit meurtri de l’enfant est certes très affligeant mais est traduit d’une manière si touchante qu’on en oublierait presque la haine de Nicole vis-à-vis de son fils.
Ce récit sensibilisant est très marquant, en particulier l’attitude de la jeune mère face à son enfant, non désiré.


Lison.


Coup de théâtre pour les Aspir’acteurs.

La Compagnie des Aspir’acteurs a dévoilé sa dernière création, La Ménagerie de verre, de Tennesse Williams. Le metteur en scène, Thomas Ress, a su nous la présenter magnifiquement dans un décor peu habituel. En effet, celui-ci était fait de cages, ce qui permettait de voir l’ensemble des pièces dans lesquelles l’histoire se déroulait.
Quant aux acteurs, Annick Bonnot, jouait avec dynamisme son rôle d’une mère, Amanda Wingfield, qui protège ses enfants en l’absence d’un père parti il y a fort longtemps. Daniel Brusser, l’un des acteurs principaux, dans le rôle de Tom Wingfield, nous raconte son histoire, et celle de sa famille. Sa petite sœur, Laura Wingfield, interprétée par Virginia Dank, souffrant d’une infirmité, et de son isolement. Cette dernière laisse planer une sensation de mystère et suscite une multitude de questions à son sujet. Thomas Ress, le metteur en scène, se met à participer lui-même dans sa pièce, et joue le galant, tant attendu par Amanda. En même temps que l’histoire se déroule, une musique de fond, jouée par le violoniste Nicolas Phongpheth, accompagne les dialogues tout au long du spectacle, ainsi qu’un jeu de lumière qui apparaît de temps à autre. Pour Laura, seule sa ménagerie de verre compte, avec en particulier sa pièce préférée, une licorne.
Cela va plonger les spectateurs dans un superbe spectacle d’environ deux heures. Ces quatre comédiens, ainsi que le jeune violoniste, remplis de fougue et de dynamisme, autant les uns que les autres, n’ont qu’une envie, vous faire partager leur dernière création, La Ménagerie de verre, en attendant leur prochain spectacle.
Laetitia Anderhuber

L’enfer des Baskerville.

Qui n’a jamais entendu parler du Chien des Baskerville ou même vu le film ou lu le livre ? Ce magnifique roman policier du grand Arthur Conan Doyle traçant les épopées de son non moins grand Sherlock Holmes, fin limier et célèbre enquêteur, aidé de son fidèle compagnon le docteur Watson ? C’est justement ce Watson qui raconte l’énigme du Chien des Baskerville, l’une des plus captivantes, des plus angoissantes, des plus connues de Sherlock Holmes. En effet, en Angleterre, fallait-il croire en la malédiction des Baskerville, cette grande famille dont les membres meurent tragiquement d’une mort suspecte ? Fallait-il croire aussi à ce chien-démon qui crachait du feu et surgissait brusquement lorsqu’un Baskerville se promenait dans les landes sauvages, pendant ces heures d’obscurité où s’exaltent les Puissances du Mal ? Ce chien qui leur faisait subir une mort sanglante et mystérieuse en hurlant lugubrement à travers les marais. Ne sachant trop que faire à ce sujet, le docteur Mortimer rend un jour visite à Sherlock Holmes pour lui demander conseil. Car le dernier héritier de Sir Charles Baskerville allait arriver d’ici peu de temps du Canada pour prendre possession de son héritage. Sherlock Holmes prend l’affaire en mains, bien décidé à résoudre cette histoire de meurtre et de bête sauvage. A peine arrivé à Londres, le jeune baronnet, Sir Henry Baskerville, fait face à une suite d’incidents inexplicables : la réception d’une lettre anonyme, l’espion barbu dans le fiacre, la perte de la chaussure neuve, la perte du vieux soulier, et le retour de la chaussure neuve. Malgré tout cela, le jeune héritier se rend accompagné de Watson dans le vieux manoir à Baskerville-Hall , perdu au milieu d’une lande sauvage. Cet admirable ouvrage dont le récit captivant allèche et pousse à tourner les pages avec le seul désir de les dévorer avec avidité, va plonger le lecteur dans une enquête très prenante et plutôt surprenante…

Laetitia Anderhuber

Le Chien des Baskerville:Un livre où l’angoisse règne du début à la fin.

Sir Arthur Conan Doyle est un romancier et auteur dramatique écossais (Edinbourg 1859-Crowborough, Sussex, 1930). Sous l’influence de Gaboriau, il écrivit des romans policiers dont le héros Sherlock Holmes, est devenu un véritable type. La tache écarlate (A study in Scarlet, 1887), son premier récit policier décida de sa carrière. Le Chien des Baskerville (The Hund of the Baskerville, 1902) où l’angoisse propre du roman fantastique est résolue par des explications rationnelles, est l’un des récits les plus célèbres des Aventures de Sherlock Holmes(1891-1927). Patriote, il fut anobli grâce a des écrits comme La guerre des Boers (1900) où La guerre en Afrique du sud (1902).

Dans Le Chien des Baskerville, Sherlock Holmes doit enquête sur la mort mystérieuse de Sir Charles Baskerville. Celui-ci est mort a la suite d’une course afin d’échapper a quelque chose. Dans la lande, les habitants croient que c’est la malédiction qui pèse sur les Baskerville qui a tué Sir Charles. La malédiction est celle d’un chien gigantesque, qui semble être sorti des enfers pour tuer les Baskerville. Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles arrivé à Londres du Canada reçoit une étrange lettre . Sherlock Holmes décide d’enquêter et demande à son acolyte, Watson, d’accompagner Sir Henry à Baskerville Hall, c’est ici que tout bascule.

Le Chien des Baskerville est le livre qu’il faut absolument lire. Cela doit être l’une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes. Ce livre est un roman captiva,t où Sir Arthur Conan Doyle a su créer une atmosphère angoissante, qui règne tout au long du roman. Ce livre nous transporte dans le Londres du XXe siècle où Sherlock Holmes doit enquêter sur une mort mystérieuse survenue il y a quelque mois. Tous les éléments de l’enquête font penser au surnaturel et Sherlock Holmes fait preuve d’une grande ingéniosité pour résoudre cette affaire étrange, remplie de mystère. Ce livre est fait pour tous ceux qui aime le surnaturel et aussi qui savent faire preuve de déduction pour résoudre les enquêtes.


Emily FERNANDEZ

lundi 22 janvier 2007

Morte parmi les vivants.

L'auteur est Freidoune Sahebjam, journaliste qui fut condamné à mort par le régime de Téhéran en 1979.
Bilquis, douze ans et demi, est une paysanne afghane qui aide sa mère aux travaux ménagers et aux champs depuis que son père est parti. Un jour de l'année 1989, elle subit un viol collectif par des soldats soviètiques, donc commence pour Bilquis une lente descente aux enfers pendant son adolescence...
Voici ce que dit une femme: "Celle qui perd sa réputation n'est plus qu'une morte parmi les vivants". C'est une existence sans vie.
Un saisissant cocktail de tyrannie des hommes envers les femmes, de violence, de brutalité, de peur, de douleur, de pitiè, d'amour, d'amitié, d'abandon et de fuite.
Ce livre retranscrit les émotions, par les mots, expressions, éprouvées par cette jeune fille et nous plonge dans les différentes situations qu'elle vit, subit.



WOLFF Gwenaelle

dimanche 21 janvier 2007

Juste une erreur judiciaire.

Patrick Dils est né le 30 juin 1970 à Montgny-Lès-Metz, il est âgé de 16 ans et en CAP de cuisine lorsqu'il se retrouve accusé d'un double meurtre sur mineurs. Il nous raconte sa véritable histoire à travers ce livre: Je voulais juste rentrer chez moi.
Un soir, deux enfants ont été sauvagement assasinés tout près de chez Patrick, il sorti prendre l'air pendant cinq minutes. Le lendemain, la police est venu interroger la famille de Patrick, et lui annonce avoir entendu des cris, lorsqu'il se trouvait dehors. Quelques jours plus tard, la police vient chercher Patrick et le met en garde à vue, lui qui n'est qu'un adolescent et qu'une victime est térrorisé. Il ne cesse de clamer son innocence, mais au bout du compte il fait des aveux extorqués par la police, croyant qu'elle le laisserait rentrer chez lui. Mais cela le mène en prison, condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir avoué le meurtre de deux enfants. Patrick qui est un garçon timide, faible et naïf, se laisse faire. Il fait face à la maltraitance et à l'humiliation, il est victime de viol devant les yeux des gardiens, qui eux garde le silence, pire encore, ils rigolent. Patrick surprend les echanges de drogue entre prisonnier et policier.
C'est un livre très émouvant, réaliste de par le fait que Patrick Dils nous confie l'enfer qu'il a vécu. Avec ce livre, on se rend compte du cauchemar qu'il a vécu et la fin du livre nous soulage quelque peu même si nous savons que le cauchemar qu'il a vécu sera toujours présent. Patrick Dils a un style direct, il ne se prive de rien pour raconter les faits qu'il a subi, ces faits nous plongent dans son histoire, sachant que c'est une histoire vraie.
SARI Yeliz

Cauwelaert est une fée



Van Cauwelaert, auteur français et prix Goncourt 1994 pour Un aller simple, signe ici son treizième chef-d’œuvre.
C’est l’histoire de Nicolas Rockel, créateur de jouets pour enfants, qui tombe amoureux d’Irène, jeune veuve ornithologue qu’il épouse, et de son fils Raoul. Chaque jour, il part faire ses courses dans le supermarché du coin et passe précisément à une caisse, la numéro 13. La caisse 13, la mal-aimée, la délaissée, à l’image de celle qui la tient : César ou Secar pour les intimes, réfugiée kurde, qui encaisse chaque article en rêvant la vie de ce client si particulier par le contenu de son Caddie qui vient la voir sans rien lui dire. Mais un jour, Irène décide de quitter l’homme de sa vie, Nicolas, malgré l’amour qu’elle lui porte.
Le chemin de ces quatre âmes en détresse se croisera pour former une histoire pleine de fantaisie et de rêves. La plume de Cauwelaert, merveilleusement juste, nous permet d’entrer dans un monde où se mêlent douce utopie et dure réalité. Peut-être faut-il encore une âme d’enfant pour croire à ces histoires mais, dans tous les cas, l’Education d’une fée n’a pour autre ambition que de prolonger l’agréable insouciance de l’enfance dans l’austère vérité du monde des adultes.
A lire absolument.


Margaux