jeudi 24 mai 2007

La ligne verte

Paul Edgecomb est un gardien de prison avec ses collègues Brutus Howell, Percy Whetmore le sadique, Dean Stanton et Harry Terwilliger. La vie suit son cours alors que les prisonniers vont inexorablement vers leur destin, la mort. Jusqu'à l'arrivée de John Coffey. John est un géant, une masse, qui aurait pu écraser n'importe lequel des gardiens entre ses deux bras puissants, mais l'homme à la force indéniablement herculéenne, a le regard doux, ne parle presque pas et rapidement, des phénomènes étranges vont se produire autour de se personnage à la fois terrifiant et pour qui peu a peu on éprouve de la compassion. La ligne verte: ce titre vient du fait que le couloir menant jusqu'à la chaise électrique est de couleur verte. La ligne verte de stephen King est à nouveau un roman triste, voire tragique où personne ne peut s'empêcher de pleurer a la suite de la mort de cet homme, Coffey, cet innocent que l’état a jugé comme coupable. Ce roman remet ainsi en question la peine de mort. Est-elle si efficace que cela ?

flo U

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