Après « La ménagerie de verre » de Tennessee Williams, les Aspir’Acteurs s’attaquent donc à Botho Strauss « Le parc ». Une pièce dramatique allemande mise en scène par Thomas Ress qui cette fois ci n’a pas de rôle dans la pièce.
On constate que sur Terre c’est le désastre ; trop de haine, de racisme, de sexisme, de discrimination et de jalousie. Les dieux sont alors dans l’obligation d’intervenir en descendant sur Terre afin de redonner à l’Homme les vertus perdues. Malheureusement leur mission s’avère plus difficile et surtout plus délicate qu’ils ne le croyaient, en effet Titiana et Obéron atterrissent dans le parc, à proximité d’un vieux cirque abandonné où les artistes ont perdu leur art suite à un manque de pratique. Les dieux veulent apporter de la magie, de l’espoir et des rêves aux Hommes, mais le remède déclanche des effets secondaires sur les Dieux…
Une nouvelle approche contemporaine de Thomas Ress avec l’adaptation très libre du « Songe d’une nuit d’été ». Dès l’installation des spectateurs, les comédiens sont présents sur scène, en cercle, silencieux, dans l’ombre et sans bouger. Cette mise en place de départ laisse les spectateurs indifférents. Il semble important de citer l’actrice présente durant toute la pièce dans un fauteuil rouge, seul, silencieuse, spectatrice qui cependant va bouleverser les spectateurs avec quelques mots prononcer en fin de pièce « Vous m’avez comprise où vous n’avez que fait qu’écouter ». Cela laisse les spectateurs perplexes et sans voix. Mais après maintes réflexions, toutes les belles choses dans cette pièce sont basées sur le souvenir, on peut donc rêver d’un avenir meilleur et même peut-être envisager un monde meilleur…
Marion M
dimanche 13 mai 2007
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